Une technique hautement suplémentaire

 L’Aurathérapie n’est pas une technique « com­plémentaire » à d’autres techniques énergé­tiques, ce qui sous-entendrait que lesdites tech­niques seraient incomplètes.

L’Aurathérapie se suffit à elle-même et nous avons suffisamment de respect envers d’autres techniques pour affirmer qu’elles n’ont pas besoin d’être complétées. En revanche, elles peuvent indénia­blement se supplémenter.Il est évident qu’une séance d’Aurathérapie réharmonisant les auras est un parfait adjuvant à tout autre technique énergétique.

Une séance de magnétisme, d’acuponcture, de transfert d’énergie, de Shiatsu, de Chi Gong, de Reiki ou tout autre technique consistant à proposer une énergie de vie afin de stimuler l’auto guérison, repose sur la capacité pour le thérapeute de transmettre une énergie aux différents corps. Or, s’il y a des fuites sur les plans auriques, cette énergie, aussi puissante soit-elle, risque de perdre une partie de son efficacité. La recons­truction de l’aura offre donc un formidable travail prépa­ratoire car il permet à l’énergie éventuellement proposée ensuite par d’autres techniques d’agir de manière optimale.

L’effet bénéfique se fait aussi sentir chez tous ceux qui pratiquent des exercices spirituels tels la méditation, le yoga ou les danses énergé­tiques.

C’est également le cas pour les traite­ments homéopathiques et allopathiques, puisque la cohésion des auras augmente le principe actif des médicaments. De la même manière, elle facilite aussi les démarches de psychothérapie.

La juste attitude du thérapeute 

Le thérapeute accompagne la personne, mais en aucun cas il ne la prend en charge. Il se doit de rester neutre et, pour ce faire, d’oublier les notions de vouloir – valoir – pouvoir.

Vouloir  …

Gardons-nous de vouloir guérir, sauver ou transformer l’autre ! Le par­cours de chacun est infiniment respectable et rien n’est anodin. Une maladie peut parfois avoir des vertus humaines ou spirituelles qui dépassent de loin le vouloir limité de l’accompa­gnant. Vouloir absolument guérir peut, dans certains cas, nier le choix de l’âme.

L’aura­thérapeute doit donc se mettre au service et accepter de n’être qu’un intermédiaire entre les énergies-lumière et le consultant.

Il s’agit aussi de garder une vraie humilité – et de nous rappeler que nous ne sommes que des « canaux » de l’énergie illimitée de vie – et par conséquent d’être sans attente quant aux résultats à obtenir. Tout comme chaque être humain est unique, chaque effet est unique : immédiat, à court terme ou à long terme, flagrant, subtil, fort, faible, doux…

Valoir …

Le but de l’Aurathérapie n’est pas de se valoriser à travers les résultats obtenus au risque de gonfler inutilement son ego. Il est évidemment agréable d’avoir des retours par rapport à l’acte fourni, mais il n’est pas nécessaire de s’en glorifier. Un conseil: ne vous laissez jamais mettre sur un piédestal, vous risqueriez de vous faire mal en tombant.

Pouvoir…

Le consultant doit à tout moment se sentir libre et indépendant. Il est et demeure le seul responsable et agent de son bien-être, et le thérapeute ne doit pas vouloir le prendre en charge ou lui faire sentir que, sans son intervention, il est perdu.

Ne pas avoir de pouvoir sur l’autre, c’est aussi lui rappeler constam­ment qu’il s’agit d’un verbe à conjuguer à la première personne : « je peux ! » et qu’il a donc le pouvoir de changer les choses par et pour lui-même.

Le respect et le non-jugement représentent donc la base fondamentale de l’Aurathérapie. Cette voie ouvre le cœur et l’esprit, laissant l’empathie s’épanouir afin d’être non seulement à l’écoute mais aussi d’entendre véritablement la douleur de la personne qui se confie, tout en évitant de se laisser envahir par son mal-être.

Le thérapeute spirituel est celui qui agit parce que cela s’impose à lui comme quelque chose de naturel, de fluide et d’épanouissant. La vraie spiritualité est de faire toute chose dans un esprit de joie, de partage et en conscience. Cela demande à l’aurathérapeute d’être profon­dément ancré et de vivre « ici et maintenant ».

Intégrité énergétique

Au cours des stages, certaines personnes nous ont demandé s’il n’était pas perturbant d’être en contact avec des énergies parfois négatives lors des séances. Il est clair que l’aurathéra­peute ne peut en aucun cas pâtir de la séance proposée.

Tout d’abord, nous lui apprenons à avoir une intention juste en se mettant au service du divin afin d’agir : il n’est alors que l’opportunité pour qu’un « travail-lumière » se mette en place. En de nombreuses occasions, les personnes traitées nous ont signifié qu’elles ressentaient d’autres mains sur leur corps pendant la séance ou qu’elles avaient apprécié que nous insistions sur tel ou tel endroit alors que nous n’y avions pratiquement pas touché. Accompagnés com­me nous le sommes lors des traitements, il est évident que nous ne pouvons pas être dé­rangés par d’autres formes d’énergie quelles qu’elles soient.

L’état dans lequel nous nous trouvons peut parfois être comparé à un état de grâce et le thérapeute se sent souvent régénéré lui aussi par le traitement. L’explication en est simple : l’énergie proposée au consultant transite d’abord par le corps du thérapeute, ce qui permet à ce dernier de bénéficier également du bien-être et du rééqui­librage qu’elle apporte.

Ensuite, nous enseignons à nos stagiaires à transformer les énergies parasites en allumant une bougie dont la flamme sert à transmuter les énergies négatives. Nous utilisons aussi la pensée créatrice en travaillant avec la lumière du soleil ou les énergies célestes.

De plus, à la fin de la séance, nous nous rin­çons les mains et les avant-bras à l’eau claire en demandant que les éventuelles énergies parasites soient transformées en lumière : une précaution importante pour éviter d’envoyer des déchets dans les égouts !

Nous recommandons aussi bien au patient qu’au thérapeute de boire de l’eau à volonté après la séance.