Les médecines dites parallèles ou naturelles sont le fruit d’un bon sens intuitif, et non d’une logique scientifique.

Elles sont nées avec l’homme et, pour la plupart d’entre elles, sont et resteront plus ou moins empiriques. Car si l’âme a ses raisons, elle a également ses mystères. Des mystères qui font sa force et nourrissent sa vérité.

La vérité de l’Être.

En effet, ces médecines ne s’attachent qu’à l’être holistique et à son mieux-être, en cherchant l’essence du « mal » et non en focalisant sur un simple symptôme.

Elles sont la preuve qu’il n’est pas important de savoir pour croire parce que toute foi naît de l’indicible et de l’imperçu. Il est en revanche primordial de croire pour guérir. En ce sens, elles sont quête de sens.

La différence entre la médecine traditionnelle et les médecines naturelles réside, d’après moi, dans cette incrédulité-là : la peur de l’inconnu et le manque de confiance, en soi et en l’autre. Donc en la vie. La vraie.

L’Aurathérapie fait partie de ces médecines naturelles qui sont à l’écoute de la personne. Elle s’enracine dans un savoir antédiluvien.

De ce fait, à partir du moment où l’aura est une appréhension sensible d’autrui plusieurs fois millénaires, confirmée scientifiquement grâce à la photo synthèse, il est logique de penser qu’elle puisse subir des blessures et des dérèglements, d’ordre psychologiques et traumatiques, et par conséquent de vouloir la soigner. Mais comment ?

C’est là que la foi entre en ligne de compte…

Je n’avais jamais entendu parler de l’Aurathérapie avant de rencontrer Christine et Michel. La première séance qu’ils m’ont faite – car ils travaillent souvent en duo – a été une expérience unique à tous les points de vue.

Imaginez quatre mains qui se meuvent au-dessus de vous sans jamais vous toucher, dans une sorte de pantomime chamanique et, ou cabalistique. Si je ne les connaissais pas et si je n’avais pas été averti de ce qui m’attendait, j’aurais pu m’inquiéter de leur santé mentale ou, du moins, penser que c’était de purs originaux.

Néanmoins, les sensations que j’ai éprouvées dans mon corps ont très vite infirmé les premières impressions dubitatives et intriguées.

Quoi ! Uniquement par leurs mouvements – évidemment pensés et même très bien et très longtemps pensés -, ils arrivent à susciter autant de « choses » surprenantes, imperceptibles, troublantes et, au final, apaisantes, après être passé, parfois, par une phase d’excitation. Pendant une heure environ, mon corps sera traversé de picotements, de fourmillements, de tensions et de relâchements.

Pour, en fin de compte, me retrouver dans un état « planant », un bien-être incroyable et le sentiment d’être reconstitué et régénéré.

Pourquoi ? Comment ? Quelle importance puisque ça marche !

Bien sûr, les esprits scientifiques et grincheux mettront cela sur le compte d’un « effet placebo ». La plupart des maladies étant d’ordre psychosomatique, il est aisé d’en conclure que, en la circonstance, le mieux-être est d’ordre purement psychologique. Soit.

Et quand bien même, dirais-je. L’important n’est-il pas le résultat ?

Et puis, n’en déplaise, les sensations que j’ai éprouvées durant le traitement ont été bien réelles, indéniables.

En l’occurrence, je suis convaincu que dans le cas de l’Aurathérapie, mais aussi dans d’autres formes de médecine naturelle (magnétisme, fasciathérapie, Drainage lymphatique, cranio-sacré…), le mieux-être naît d’une interaction entre le soignant et le soigné. Parce que je suis convaincu qu’il ne peut pas y avoir de bonne « guérison » ou de « guérison » efficiente sans implication des deux partenaires d’un traitement. Partant du principe que tout ce qui me touche me concerne, m’engage au plus haut point. À moins d’être un assisté congénital.

C’est ce que j’appelle un soin responsable, et responsabilisant. Étant donné que, contrairement à la médecine traditionnelle, il n’annihile pas votre être, il l’éveille à sa lumière intérieure, au soi.

Cela dit, pour « guérir », de quoi que ce soit, il faut avoir envie de guérir et s’en donner les moyens. Donc y croire ! Croire que la vie est en nous et qu’avec l’aide d’un thérapeute nous pouvons lui donner sens, ce sens qui mène au bien-être. Et à l’Être.

Car ne sommes-nous pas une partie du Tout ?

Partant, les formations et les séances de Christine et de Michel ne sont rien d’autre qu’une quête de ce Tout à travers l’univers infini de l’Aurathérapie. Cette Aurathérapie qu’ils ont apprise à apprivoiser au fil des ans et que je vous convie à découvrir en les suivant tout au long des pages de ce site.

 

Marcel Nuss,

Président de l’association « Coordination-handicap et autonomie